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Tout pour souscrire son contrat d’assurance vie

Comment l’assurance vie est devenu le placement préféré des français ?

Pourquoi et comment souscrire un contrat d’assurance-vie ?


> Qu’est-ce que l’assurance-vie ?

L’assurance-vie est une forme d’assurance. C’est un contrat par lequel, l’assureur s’engage à verser une rente ou un capital au souscripteur. C’est aussi un outil qui permet de transmettre le capital qui y est investi en cas de décès et de se constituer une épargne à long terme.

Le contrat d’assurance vie est accessible à tous et répond au triple objectif du contribuable de se constituer une épargne, de préparer sa retraite ou transmettre son patrimoine. Que ce soit pour une assurance vie en cas de vie ou en cas de décès, l’épargnant a le choix de type de contrat et donc du support d’investissement de son placement.

Ainsi, il a le choix entre :

Assurance vie mono support

C’est un contrat d’assurance vie qui s’adresse à des personnes qui souhaitent investir sans prendre de risque, qui recherchent donc la sécurité de leur investissement. Ce type de contrat ne propose qu’un seul support d’investissement, « le fonds euro ».

Il a pour avantages, de garantir la sécurité du placement puisque le capital est garanti par la compagnie d’assurance, et de bénéficier d’un « effet cliquet » (les intérêts perçus au cours de l’année écoulée sont définitivement acquis par l’épargnant même si ceux-viennent à diminuer les années suivantes). Le fonds euro peut également porter sur des obligations d’Etat ou des bons du Trésor).

Assurance vie en unités de compte ou « contrats à capital variable »

Ils permettent de réaliser un investissement diversifié sur les marchés financiers et immobiliers de diverses natures ; il peut s’agir d’actions, d’obligations, de parts de FCP etc.

L’avantage procuré par ce type de contrat est la diversification de placements qu’il offre.

Assurance vie multi support

C’est un contrat qui dispose que l’investissement soit réalisé sur plusieurs supports ou sur un fonds euro et plusieurs autres supports exprimés en unités de compte. Il offre un choix d’investissement plus large et permet aussi d’effectuer ses placements selon son aversion pour le risque.de plus, le capital n’est pas garanti mais cependant, il offre un rendement plus intéressant qu’un contrat mono support.

> Les frais pour souscrire une assurance vie

Comme tout produit, la souscription d’une assurance vie engendre des frais. Il s’agit des frais d’entrée, de gestion ou encore d’arbitrage.

Il faut noter que l’assurance offre des options de sorties, qui sont au nombre de deux. Il s’agit de :

> La sortie en capital

On parle de sortie en capital, lorsque le souscripteur perçoit les sommes investies sur son contrat, par le biais de sortie directe ; dans ce cas, l’encours total restant est récupéré et on parle de rachat direct ou au lieu de récupérer l’encours total, une partie seulement de celui-ci peut être retiré (rachat partiel).

> La sortie en rente viagère

Le souscripteur peut par cette option, faire le choix de se faire verser à vie par l’assureur, une rente, ou à un bénéficiaire.

Fiscalité de l’assurance vie


L’imposition sur la plus value en cours de vie

Les contrats d’assurance vie sont soumis aux prélèvements sociaux et à l’impôt sur les revenus.

  1. Ainsi, en cas de sortie par rachat avant 8 ans, les produits sont soit intégrés dans le revenu imposable, soit soumis à un prélèvement forfaitaire libératoire de 35 %, en cas de rachat avant quatre ans et de 15 % en cas de rachat entre quatre et huit ans.
  2. Si le contrat a plus de 8 ans on bénéficie en outre d’un abattement sur la plus-value de 4600€ (ou 9200€ pour un couple) et ce quel que soit le choix d’imposition.
  3. Après 8 ans, les produits sont imposables soit par réintégration dans le revenu imposable, soit par prélèvement forfaitaire libératoire au taux de 7,5%.

L’imposition en cas de décès

  • Pour une assurance vie en cas de décès, avant 70 ans, 152500 euros sont exonérés et 20% de la part nette taxable de chaque bénéficiaire inférieure ou égale à 700 000 euros (après abattement de 152 500 euros) et 35% pour la fraction excédant 700 000 euros (après abattement de 152 500 euros).
  • Après 70 ans, le bénéficiaire a droit à un abattement de 30 500 euros, la part excédentaire est soumise aux droits de successions.

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